HYPERSTRESS… non merci!

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 En moyenne, 24 % des salariés souffrent d’hyperstress. C’est  énorme !

 

Ce niveau trop élevé de stress met leur santé sérieusement en danger. Autre constat : plus de la moitié des salariés présente un niveau élevé d’anxiété et 29% un niveau dépressif.

 

Quels sont les facteurs de stress les plus en cause ?

Les exigences liées au travail : « devoir traiter des informations complexes et nombreuses »,

« manquer de temps », « les objectifs de travail sont difficiles à tenir », « des horaires de travail contraignants »,

 

Les changements : « leur métier nécessite de s’adapter sans cesse », « impossible de prévoir leur travail dans deux ans »

Le manque d’autonomie : « la non-participation aux décisions touchant à mon travail »

 

Les relations négatives : « manque de soutien moral au travail », « mauvaise ambiance au travail » « mauvaise relation avec les supérieurs », « contact non satisfaisants avec les gens », « absence de reconnaissance »

 

La perte de sens ou conflit de valeurs : « mon travail ne me fait pas me sentir utile ni ne me donne une bonne image de moi », « conflit entre leurs valeurs et celle de l’entreprise », « des tâches monotones et répétitives »


Ces données sont issues d’une étude sérieuse, menée auprès de plus de 30 000 salariés dans 39 entreprises. (Stimulus – Observatoire du Stress au Travail – OST). Etude fortement médiatisée.


Dans un monde idéal, tous les dirigeants d’entreprises prennent conscience de la gravité de la situation et s’engagent immédiatement dans une démarche de prévention des risques psychosociaux (ou facteurs de stress).

Malheureusement, faut pas rêver, ça va prendre encore un peu (beaucoup) de temps avant que le monde du travail  ne se « zenifie » et ne reconnaisse le bien-être au travail comme un facteur de performance.

Ça ne veut pas dire pour autant que l’hyperstress soit une fatalité. Si pour la plupart d’entre nous, nous ne pouvons agir sur les causes (les facteurs) du stress, nous pouvons développer nos ressources à les gérer.

Le stress est pathogène, ce n’est pas un scoop. Mais nous avons le pouvoir de lui opposer des pratiques salutogènes pour diminuer son impact. Oui je sais, le terme salutogène est beaucoup moins courant que pathogène… pourtant il existe (n’en déplaise à mon correcteur d’orthographe)… ce sont des facteurs de santé !

Par exemple : le sport , la relaxation, des amis (des vrais), un loisir passion…

La plupart de ces facteurs salutogènes, permettent de neutraliser les dégâts du stress, et maintenir le compteur à un niveau supportable, voir positif.

En outre, nous avons aussi le pouvoir, sans changer la situation de diminuer sa charge de stress. Par exemple, en développant la confiance en soi, certaines exigences du travail (prise de parole, changements) deviennent beaucoup moins déstabilisantes voire même stimulantes.

Alors pourquoi aussi peu de personnes ne développent ce type de ressources ?

En partie, la faute au stress ! En effet, le stress altère nos façons d’agir et de penser. Il nous focalise sur la situation et nous empêche de prendre le recul nécessaire pour rechercher des solutions plus évoluées… en prendre conscience c’est déjà un premier pas!

 

 

 

 

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